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Du bon maniement de l’Europe

by Anthony Hamelle. Temps de lecture : less than a minute.

« On a chargé l’Europe de tous les maux de la mondialisation. Chaque fois qu’il y a une décision difficile à prendre, on dit que c’est l’Europe qui nous l’impose. Ainsi les Français ont-ils fini par assimiler l’Europe à des contraintes alors qu’elle est en réalité une protection. »

François Bayrou, Interview au quotidien La Provence, 19 avril 2005

Une fois cet élément pris en compte, la montée et le maintien du non dans les sondages réalisés en perspective du référendum du 29 mai sont aisément compréhensibles.

Le drap de vertu duquel les reponsables politiques couvrent ces temps-ci l’Union européenne ne saurait suffire à faire comprendre aux Français l’utilité, que dis-je, la nécessité, de prolonger l’oeuvre européenne. La raison à cet échec est simple, ces mêmes responsables n’ont pas peu contribué par leurs postures habituelles à découdre patiemment cet étoffe. Il leur est maintenant difficile de composer avec le manteau troué du populisme et de l’irresponsabilité.

Charles Floquet, président du Conseil de 1888 à 1889.

2 commentaires sur ‘Du bon maniement de l’Europe’

  1. kiwih dit :

    Coucou! Je passe par ici pour te donner l’adresse de mon blog, comme ça, tu auras un peu de lecture!
    http://kiwih.blogspot.com

  2. Vicomte Raf dit :

    Après un rapide passage en revue des partisans du « non », il faut être inconscient pour vouloir s’y acoquiner… mais tu ne parlais pas des raisons de ne pas voter non.

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